Soyz et ses écrits

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Samedi 1 septembre 2007

Ca c'est un poème que j'ai écris aujourd'hui. J'ai décidé de faire rimer les quatres ligne des strophes mais je trouve que finalement j'aurais pas du... c'est plus ou moins bon... mais j'aime bien l'avant-dernière strophe.

L'orage

Grandit l'obscurité en un ciel gris
Peu à peu s'avance la nuit
Soudainement, s'effondre la pluie
Surgit la foudre, l'orage rugit

La foudre éclaire le ciel
La furie de l'orage semble éternelle
Et tandis que persiste la pluie torrentielle
Le vent la pousse, l'ensorcelle

Goute par goute, l'eau martèle le sol
Le vent se lève, s'affole
L'orage dévaste les terres agricoles
Les feuilles se détachent, s'envolent

Tandis qu'explose la colère de l'orage
S'obscurcissent les nuages
Recrachant leur rage
Inondant le paysage

Tandis que pleurent les cieux
La pluie sature l'air, ténébreux
Retentit les chants orageux
La terre s'inonde, peu à peu

L'orage persiste, demeure
Malgré le matin qui pleur
Malgré la nuit qui meurt
Encore, l'orage gronde sa fureur



5/10
Par Soyz - Publié dans : Poèmes - Communauté : L'âme du poète
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Samedi 1 septembre 2007

Ca c'est un autre poème que j'ai écrit aujourd'hui... il est un peu meilleur que l'autre, selon moi. Vas savoir pourquoi, les deux ont six strophes...

Froide Nuit

Le jour agonise tandis que nait la nuit
Se répand le brouillard, envenimant la vision
Se perdent les couleurs, ne demeure que le gris
Sommeille la brume, brouillant les environs

Lentement, se répandent les ténèbres
Tandis que disparait la lumière à l'horizon
Peu à peu, se lève une lune funèbre
Tandis que se couche le soleil, s'endorment ses rayons

Tandis que chantent la cigale et le huard
S'envole la rapace et se cache le rongeur
Peu à peu, s'épaissit le brouillard
Cachant à sa proie le prédateur

Tandis que le jour se voile
Et que s'étend le crépuscule
Uniquement la nuit apparaissent les étoiles
Seul réconfort en ses ténèbres nocturnes

Tandis que le silence chante l'hymne de la nuit
La lune éclaire faiblement la sombre terre
Point de vent, point de bruit
Tandis que vole le chasseur solitaire

Rien, seulement la noirceur
Point de vent, point de bruit
Règne la crainte, la peur
Rien, peu de lumière, peu de vie
Rien, en cette froide nuit



6/10
Par Soyz - Publié dans : Poèmes - Communauté : L'âme du poète
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Samedi 1 septembre 2007

Ca c'est un poème que j'ai écrit il ya très longtemps. Il parle d'une terre qui se trouve dans mes histoires, car oui, j'écris des histoires... sérieuses...

Le Molgokor

Froid est le sol
Noir est l'horizon
Ne vit que bestiole
En ce lieu d'altération

En cette terre dégoûtante
N'y a point de vie
La neige est absente
De ce lui d'avarie

Les rares nuages
Sont plus noirs que l'obscurité
En cet affreux paysage
Où s'absente toute beauté

En ce lieux de difformité
En cette terre du nord
Sont chassée toute destiné
Qui ne mène à la mort



6/10
Par Soyz - Publié dans : Poèmes - Communauté : L'âme du poète
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Samedi 1 septembre 2007

Attention, ceci est le deuxième chapitre, cliquez ici pour atteindre le Chapitre 1

Version continue (plein écran)



Chapitre 2
Le chemin de Parys

  Le lendemain matin, dans les environs de dix heure, Henry se rendit à la cour arrière du château.
- Phrançois, appela-t-il, apercevant la silhouette de son second officier. Alors, combien avons-nous d'hommes ?
- Il y'en a deux cent un, Monseigneur, le double de ce que nous voulions.
- Donc, renvoyez la moitié chez eux.
- Mais Monseigneur, commença Phrançois, ces hommes seront certainement utiles pour d'autre navire, et cent était selon moi un minimum.
- Oui, tu as raison, il faut que je me montre clément, renvois-les chez eux pour qu'enfin ils se reposent...
- Euh... Très bien Monseigneur.
- Nous n'avons que trente chevaux, choisissez vingt-huit hommes et donnez leurs en un. Séparer les armes au hasard. Je veux te voir à la salle du trône dans une heure.
Phrançois lui fit un signe de la tête et se retourna vers les hommes.

Et le temps alloué passa rapidement. Phrançois se rendit au trône d'Henry où celui-ci discutait avec George.
- Mais vous m'aviez dit que je serais votre second officier si jamais...
- Oui, mais souviens-toi, je t'ai aussi dit que tu était vif et intelligent, il ne reste donc aucun doute que je ne disais pas... Bonjour Phrançois, ce que je suis heureux de te voir, je vais enfin pouvoir parler de chose sérieuse avec une personne sérieuse.
- Je suis heureux de faire votre bonheur, Monseigneur.
- Très bien... As-tu fait tout ce que je t'ai demandé.
- J'ai renvoyé la moitié des hommes à leur demeure.
- Combien en reste-t-il ?
- Il y en avait 201, il en reste maintenant 100.5, Monseigneur.
- Parfais, as-tu distribué les armes et les chevaux.
- J'ai distribué toutes les armes, mais les chevaux n'auraient nul place sur le navire, j'ai donc pensé qu'il valait mieux de les laisser dans les écuries.
- Mais... tu les as distribués ?
- Oui Monseigneur. J'en ai distribué vingt-sept, j'ai gardé les trois meilleur pour vous, moi et votre fils.
- Inutile, George marchera, le troisième cheval sera chargé de mon...
- Mais Père... vous ne...
- Tu es encore là toi ?! Non mais sacre-moi patience.
Henry soupira fortement et se tourna vers Phrançois.
- Des fois je me dis que toute la maisonnée est contre moi, la petite pleurnicharde ne veut plus me parler, le petit perdant veut un cheval, non mais que croient-ils, que je suis Dieux ? Et bien oui ! Et alors !
- Je vais faire comme si je vous comprenais et compatissais : Vous avez raison Monseigneur, parfois c'est à se demander si nous pouvons avoir des conversations sérieuses sans que de jeunes imbéciles ne viennent nous interrompre.
Et henry se leva et le serra contre lui.
- Tu es un vrai ami, dit-il, un vrai ami...
George leur tourna dos et quitta la pièce en silence.
- Nous partirons ce midi, nous devrions arriver à Parys avant la tombé de la nuit, le trajet est seulement de quatre heures à cheval.
- Mais Monseigneur, intervint Phrançois, nous n'avons que trente cavaliers, plus de soixante-dix hommes sont à pied.
- Donnez-leur des souliers.
- Euh... Monseigneur, les chevaux iront quatre fois leur vitesse, si nous parton à midi, ils arriveront demain, à midi, et seulement s'il marche toute la nuit.
- Alors nous irons à leur vitesse, nous serons à Parys demain midi.
Il se leva et prit une grande épée accrochée au mur, l'épée de Parisbourg.

Henry contempla son armée, vingt-sept cavaliers et soixante-treize soldats se tenaient devant lui, ayant à la main hallebarde, épée et arc à flèche.
- Chers amis, aujourd'hui marque le début d'un grand jour, nous allons à la guerre, nous montrerons à l'Angletaire la force de la Phrance. Par-dessus tout, nous leur montrerons la grandeur de Parisbourg et de son seigneur. Je sais que vous voudriez rester avec votre femme, mais nous allons à la guerre, à la mort et à la gloire. Dites adieu à votre famille et bonjour à la guerre et au tourment.
Les hommes ne parurent pas aussi enthousiastes qu'Henry l'eut espéré, celui-ci monta sur son cheval et se retourna vers son armée.
- Que périssent l'ennemi par la lame de la souffrance. Que sa longue agonie me soit satisfaction et que soit mangée sa chaire et détruits ses os, qu'enfin le diable l'emporte dans sa demeure de feu, au-delà des cieux ou jamais rien d'autre ne vit que les noirs démons qui vomissent les entrailles des morts depuis longtemps dévorés !
- Amen, crièrent les hommes, et que périsse l'ennemi par la force de nos armes.
Ils acclamèrent leur seigneur puis partirent vers le nord, vers Parys. Henry dit au revoir à sa femme et à sa fille.
- Ils semblent aimer leur commandant, remarqua Phrançois.
- Et j'en suis fier, répondit Henry. Mais dis-moi, j'ai regardé la carte... Allons-nous suivre l'ancienne route jusqu'à Parys ?
- Euh... Oui Monseigneur, mais pourquoi cette question ?
- Car j'ai décidé que nous passerons par les terres inexplorées, ce sera beaucoup plus rapide.
- Mais nous ne pouvons passer par-là Monseigneur, les terres inexplorées n'ont jamais été explorées.
- Oh... je l'ignorais, je vais y réfléchir dans ce cas, nous en reparlerons plus tard.
- Très bien, Monseigneur.
- J'ai pris ma décision ; nous passerons par les terres inexplorées.
- Je vais vous répondre franchement et stupidement, vous êtes imbécile mais je vous suivrais jusqu'à la mort.
- Tu es le plus grand ami que j'ai eu la chance d'avoir, avoua Henry, tu es comme un frère pour moi. Tu m'accompagnes à la guerre et tu acceptes d'être mon second officier, tu es un grand homme.
Phrançois lui sourit.

La route bientôt tournerait à droite, mais l'armée continuerait tout droit et pénètrerait les terres inexplorées.
- L'on m'a raconté des histoires lorsque j'étais jeune enfant, commença Phrançois, elles disaient que dans les jours anciens, au temps du Roi Louis, l'un de nos plus grands Rois, la Phrance avait envoyé une armée de mille hommes en terre inexplorée...
- Mais jamais elle n'est revenue, continua Henry.
- Non... l'armée n'est pas allée en terre inexplorée.
- Diantre ! Pourquoi ?
- L'histoire ne le dit pas.
- Grand Dieu, dit Henry, j'ignore si cette histoire est réelle, mais si elle dit vrai, nous marcherons vers de grands dangers lorsque nous quitterons la route. Je comprends maintenant tes craintes, mais il faut rejoindre le plus rapidement possible la Phrance, le Roi sera ravi de nous voir en avance.
Une femme à cheval approcha d'eux.
- Monseigneur, dit-elle, je viens combattre à tes côtés, je mourrai de la même façon que mon mari, en souffrant et en criant.
- Si tu vas en Angletaire, tu ne seras pas tuée, mais faite prisonnière, jeune fille, leurs femmes sont si laides.
- Mais puisque que vous ne semblez pas intelligente, intervint Phrançois, nous allons vous encourager comme le ferait une mère avec son enfant : Mais oui, mais oui, tu es bonne, bravo, j'espère que tu vas tuer beaucoup d'Anglois !
- Ce que je t'aime Phrançois, dit Henry. Mais pour l'instant, jeune fille, j'ai quelques questions à te poser.
- Oui, Monseigneur...
- Puisque tu me fais penser à une idiote que je connais, j'aimerais bien connaître ton nom.
- Je me nomme... Élisabe...euh... Élise, répondit-elle, je me nomme Élise.
- Ce que c'est laid, votre père devait être vraiment con. Mais pour en revenir à mes questions, tu préfères les blonds, les bruns, les seigneurs ou les dieux, parce que je suis dans trois de ces catégories.
- Je t'interdis de me faire la cour, cria Élise, les larmes aux yeux, tu ne connais rien de moi et de mon passé. Puisque je te dis que... que tu ne me connais pas, tu ne me... tu ne me connais pas !
- Je ne voulais pas te faire pleurer, dit Henry, je m'en excuse, j'ignorais que tu étais idiote. Et c'est faux, s'écria Henry, je connais votre nom !
- J'accepte vos... j'accepte vos excuses.
Et elle retourna dans les rangs.
- C'est étrange, remarqua Henry, la seule personne qui m'ait déjà tutoyé, c'est Élisabeth.
Il regarda la jeune fille s'éloigner.

La route tourna et l'armée continua vers une lointaine forêt. Cela faisait trois heures qu'ils avaient quitté Parisbourg lorsqu'ils l'atteignirent, la forêt des terres inexplorées était devant eux.
Henry s'avança et lut une pancarte. « Cette forêt est celle de la Reine Elfes, il est interdit d'y pénétrer sous peine d'expulsion de l'école de Poudlard ».
- Cela ne m'effraie guère, cria Henry.
Il sortit une grande lame d'un fourreau de cuir et en coupa le bois du panneau. L'armée le suivit, pénétrant dans le sombre bois. Ils marchèrent longtemps, lorsque soudains de nombreuses personnes vint, l'arc à la main.
- Vous êtes entré en la forêt de la Reine Elfe, nous vous conduirons jusqu'à elle, et elle décidera de votre châtiment. Que l'on bande les yeux des ces hommes.
- Diantre, s'écria Henry, ils ont beaucoup de bandeaux.
On les emporta dans une clairière. Là, se tenait une magnifique femme, la Reine Elfe.
- Je suis la Reine Elfe, dit-elle, je me nomme Galabrielle, et vous avez pénétré mes terres.
- Moi, j'aimerais bien vous pénétrer vous ! répondit Henry.
- Que dites-vous insolent, vous méritez la mort, cette forêt est miennes.
- C'est faux, cria une voix, la forêt de Fengorn n'appartient qu'à Fengorn lui-même.
Un arbre avec un visage, deux bras et deux jambes se dressait d'un air menaçant devant Galabrielle.
- Sylvebarde, aussi appelé Fengorn, vous osez dire que ces terres sont vôtres.
D'autres arbres vinrent et bientôt la bataille commença.
- Fuyez vers le nord, cria Henry à ses hommes, que l'on se retrouve à l'orée de la forêt.
Des projectiles furent lancés, éclatant dans les foules d'Elfes ou dans l'armée des hommes. Et des flèches en feu furent tirées, incendiant les arbres.
Henry, George et Phrançois coururent ensemble vers le nord, ils n'avaient plus de chevaux mais on leur avait laissé leurs armes. Un arbre se mit devant eux et les projeta au sol. Mais lorsqu'il vint pour les aplatir, un homme se mit devant Henry et planta sa hache dans le pied du géant.
- Je te remercie, cher ami, dit Henry, tu m'as sauvé la vie, je te gradue dès lors officier.
- Merci Milord, mais nous devrions nous mettre à l'abri !
- Et rapidement, intervint George, mais je crois qu'en tant que fils de seigneur je devrais aussi être un off...
- George, tu vois pas que papa parle avec un monsieur... Alors quel est votre nom ?
- Je me nomme George.
- George... c'est pas un nom Anglois ça ?
- Euh... non Milord, c'est... Breton.
- Ah... très bien, mais si votre nom est George, mon fils s'appellera désormais Ralph.
- Mais père, George est mon...
- Ta gueule Ralph, maintenant, mettons-nous à l'abri.
Ils coururent vers les bois, mais Henry trébucha et ses trois compagnons continuèrent sans le voir.
- Sur quoi suis-je tombé, se demanda Henry au milieu de la confusion de la bataille.
Il se retourna et aperçut un arbre inconscient sur le sol, il était de la grandeur d'un homme et semblait sérieusement blessé.

Dans le désordre de la guerre, une femme combattait un Elfe à l'épée. Elle tenta de lever son épée devant elle pour avoir un air menaçant mais, sans le vouloir, lui trancha la tête.
- Oh... je m'excuse cher Elfe, dit-elle.
Elle repensa à son fiancé et au mariage qu'elle n'aurait jamais. Elle courut vers les bois et se heurta contre un homme, Phrançois.
- Élise, dit celui-ci, je vais stupidement vous crier après : Mais pourquoi est-ce que vous m'êtes rentrer dedans !
- Phrançois, dit Élise, George et toi là, l'inconnu, ce que je suis heureuse de vous voir !
- Et je suis heureux de faire votre bonheur, répondit Phrançois.
- Mais comment connaissez-vous nos noms, demanda George, nous ne nous sommes pas présenter lors de notre première rencon...
- Mais où est Henry, demanda-t-elle.
Phrançois regarda au alentour.
- Oh mon dieu, s'écria-t-il, Henry... Henry, où êtes vous.
Puis il courut vers la clairière. Les Elfes avaient mi le feu à la forêt avec leurs flèches à la pointe embrasée, et la Reine Elfe maudissait les arbres pour les ravages qu'il avait causés à son royaume.
Phrançois fut assourdi par les cris de guerre et aveuglé par la lumière des flammes lorsqu'il vit soudain Henry, courrant vers lui avec une chose dans les bras.
- Mais c'est un arbre que vous tenez là, s'écria Phrançois.
- Oui, répondit Henry, c'est une jeune pousse, et il est blessé.
- Venez Henry, il nous faut rejoindre les autres, nous partirons ensuite vers l'orée de la forêt pour rejoindre l'armée.
Et ils coururent vers la forêt.

Henry, Phrançois, Ralph, George et Élise se tenaient au-dessus d'un petit arbre. Il se réveilla et les regarda les uns après les autres.
- Vous... vous êtes des Orcs, dit-t-il avec peine.
- Non répondit Henry, pleurant. Je ne... je ne suis pas un... un Orc. Nous t'avons... nous t'avons sauvé la vie !
- Êtes-vous certain... de ne... de ne pas être des Orcs.
- Oui.
- Alors, je vous accompagnerai jusqu'à ce que ma dette envers vous soit payée. Je me nomme Syl... Sylve...
- Oui... Sylve quoi ?
- Sylvain.
- Bienvenu dans le groupe Sylvain, voici Phrançois, George, Élise et moi, je suis Henry, seigneur de Parisbourg.
- Et lui ?
- Oh... lui, c'est Ralph, un bien bon... un bien gentil... un garçon.
- Ce n'est pas un Orc ? Parce que je déteste les Orcs.
- Non, c'est un homme.
- Vous êtes certain que ce n'est pas un Orc.
- Oui, maintenant, prends cette hache.
- Je... je n'aime pas vraiment les... les haches, Monsieur.
- Prends cette hallebarde, elle te sera précieuse lors de maintes batailles, maintenant, dirigeons-nous vers l'orée et regagnons l'armée.
Henry regarda tout autour de lui avant de courir vers le nord, ses compagnons aux talons. Puis, il s'arrêta net.
- Avons-nous un archer dans le groupe.
- Ralph à un arc Monsieur, répondit Sylvain.
- Et bien Ralph, regardes dans les arbres, au nord-ouest, il y a un très grand homme, tue-le jusqu'à ce que mort s'en suive.
Ralph, comme on l'appelait maintenant, sortit son arc et tira trois flèche vers le grand homme. Celui-ci se retourna et les évita au dernier moment.
- Qui êtes-vous, cria-t-il, et que voulez-vous ?
- Je suis le seigneur de Parisbourg, répondit Henry, voici mes fidèles compagnons ainsi que mon fils, Ralph. Nous voulons vous tuer.
- Je suis Hagrib, que faites-vous en cette forêt ?
- Avant de répondre, chuchota Sylvain, je crois qu'il faut lui demander s'il est un Orc.
- Non, il n'est pas une Orc, répondit George.
- Nous marchons vers Parys pour ensuite aller à la guerre, mon armée est dispersée dans la forêt mais nous la retrouverons à l'orée.
- Alors, répondit Hagrib, vous avez trouvé un fidèle compagnon de plus, le petit Harry Potdefleur ne vient plus à l'école, Dumbloder est mort et la maudite écossaise est devenue directrice.
- Bienvenue dans le groupe, répondit gentiment Henry, lui serrant la main.
Hagrib regarda Sylvain, enthousiaste
- Qu'êtes-vous, demanda-t-il, j'ai déjà vu un saule cogneur, mais un arbre comme vous.
- Je suis un Ant, répondit-il, mais puisque vous semblez aimer les créatures, peut-être savez-vous où sont les femelles Ant, elles sont parties avant même ma naissance, Sylvebarde qui prétendait être le seigneur de la forêt les a offensées. Parce que, voyez-vous, j'aimerais bien un jour planter ma graine, si vous voyer ce que je veux dire, et si je puis le dire.
- Est-ce qu'elle ont une écorce blanche et des fleur qui leur poussent sur la tête ?
- Oui ! Vous les avez vues, dites-moi Monsieur, vous les avez-vous ?
- Jamais, répondit Hagrib, et je n'ai pas écoutez Dumbloder lorsqu'il m'a dit de les brûlées parce qu'elles voulaient prendre le contrôle de la cour de Poudlard.
- Oh... Dommage, je pensais enfin trouvé quelqu'un qui les avait...
- Mais j'ai une question, coupa Ralph, si elles sont parties avant votre naissance, comment ce fait-il que vous soyez avec les mâles et non avec les femelles ?
- Ralph, cesse de poser des questions stupides et impertinentes, cela n'intéresse personne d'autre que toi, non mais des fois...
Et les sept compagnons poursuivirent leur route vers l'orée de la forêt.

Bientôt, l'armée fut rassemblée et l'ascension vers le nord continua. Le ciel était noir et on n'y voyait rien.
- Combien avons-nous d'hommes, demanda Henry.
- Six, Monseigneur.
- Quoi ?
- L'armée est toujours dispersée, par la forêt et la noirceur.
- Donc, pour l'instant, nous ne sommes que douze.
- Nous sommes treize, Monseigneur.
- Oui, c'est vrai, j'avais oublié Ralph.
- Que ferons-nous pour l'armée, demanda Phrançois.
- Je ne pensais pas en arriver là, mais je crois qu'il est maintenant de mon devoir de sonner le cor de Parisbourg, ainsi, l'armée viendra à nous.
- Henry, dit Phrançois, mais pourquoi ne pas l'avoir fait plus tôt ?
Henry ne répondit pas mais sonna fortement d'un petit cor, et bientôt l'armée fut entièrement rassemblée.

Cela faisait des heures que l'armée marchait dans l'obscurité. Henry regardait les étoiles, les utilisant pour guider l'armée vers le nord.
- Monsieur, dit posément Sylvain, mon sens de l'orientation me dit que nous venons de faire demi-tour.
- Je ne te connais que depuis quelques heures Sylvain, je ne peux te faire confiance pour l'instant, mais si tu as raison, je te récompenserai.
Une heure passa, et l'obscurité ne voulut s'estomper, lorsque soudain Henry aperçut au loin de nombreuses lumières.
- Nous voyons d'ici les lumière de Parys, cria-t-il, notre premier voyage est achevé.
Ils marchèrent longtemps encore, lorsque soudain Henry décida qu'ils pouvaient se reposer jusqu'à l'aube.
Le matin se leva tardivement, et il apporta avec lui de mauvaises nouvelles. Ils avaient effectivement fait demi-tour et étaient retourner à la forêt, percevant les feux qui s'éteignaient comme les lumière de Parys.
Henry approcha de Sylvain et s'assit à ses côtés.
- Tu avais raison, Sylvain. Lorsque j'étais jeune, on me parlait souvent d'Ant sorcier, qui utilisait des pierres de pouvoirs jadis forgés par les elfes forgeron d'un quelconque pays nordique. Et à Parys, des forgerons ont repris cet art de forger de telles pierres et les vendent très cher, tu auras droit d'en avoir une.
- Pour de vrai, demanda Sylvain.
- Oui, que dirais-tu du pouvoir du feu.
- Je préfèrerait celui de l'eau monsi...
- C'est donc d'accord pour le feu. Eh bien, à tantôt.
Il se dirigea vers ses six autres compagnons.
- Je tiens à vous informer que vous et Sylvain, mes six fidèles compagnons, ainsi que Ralph, formerez ma garde seigneuriale.
- Enchanté de faire votre bonheur Monseigneur, et je vous suivrai jusqu'à le mort.
- Monseigneur, cria un homme qui accourait, monseigneur, nous apercevons Parys de la colline. Nous y serons avant neuf heures si nous partons maintenant.
- Alors, dit Henry, aussi improbable que cela puisse le paraître, nous partons maintenant.
Ils se dirigèrent tous vers le nord. Admirant le paysage, Henry se retourna.
- Mais où sont les hommes, demanda-t-il.
- Vous ne leur avez jamais dit de nous suivre, répondit Phrançois.
- Mais pourquoi vous ne me l'avez pas dit ?
- Parce que vous pouvez le faire tout seul, et vous n'êtes pas si sal que cela. ( Jeu de mot nul mais tout de même compliqué )
Henry jeta un regard interrogateur à Phrançois qui le rattrapa et fit la pace au numéro quinze qui fit une feinte puis le lança à George qui renvoya à Phrançois qui l'envoya à Hagrib qui le lança au panier et... le but madames et messieurs !
- Quoi ?
- Oui, répondit Phrançois.
- Euh... Je ne comprends plus rien, avoua Henry.
- Mais c'est pourtant simple, il suffit de sonner le cor.
- Euh... d'accord.
Henry s'exécuta et du recommencer deux fois avant que l'armée entière fut rassemblée.

Cela faisait plusieurs heures que l'armée marchait, et Henry ordonna une pause. Il se coucha dans l'herbe, le visage crispé.
- Tout va bien Milord, s'enquit George.
- Oui.
- Tu en es certain, demanda Élise.
- Oui, j'ai simplement trop envie de pisser, je ne peu plus me retenir, cela fait si longtemps !
Henry retint un sanglot.
- Tout... tout va bien... je dois... je dois combattre pour la Phrance, et je... je le fe... ferai... Mais où est Rex ?
- Vous l'avez laissé au château, Monseigneur.
- Quoi ? ! Mais il faut faire demi-tour !
Sur ce il se leva et courut vers le sud, il ne revint qu'une heure plus tard.
- D'accord, il est trop tard pour Rex, que Dieu en prenne soin.
- JAMAIS ! répondit dieux.
- Mais pourquoi ?
- Euh... parce que... ta gueule ou je te maudis !
- Ah... euh... d'accord.
Par Soyz - Publié dans : Humour - Communauté : texte et humour
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Samedi 1 septembre 2007

Ceci est un poème que j'ai écrit il y a longtemps... ou une chanson, puisque j'ai mis le nombre voulu de syllabe pour avoir l'air que je voulais... mais que je suis incapable de décrire : tatatata tatatata tatatataataataaatata... plus ou moins efficace... tk. Le poème à un lien étroit avec mes histoires, il sera donc peut-être difficile de comprendre le sens de certains vers puisque je ne publie pas mes histoires... Bref, voici mon poème :

Le Retour

Tombe la pluie
Claire comme l'aurore
Tombe les lourdes larmes d'Éré
Tombe la vie
S'écoule la mort
Renversée par les fils premiers

S'élève la guerre
Coule le sang
Se répand la mort et la souffrance
Se vident les mers
Les océans
S'élèvent les fils de la vengeance

Ils brisent la vie
Ils ouvrent la tombe
Renaquit donc le grand Onoren
Sont réunies
Les anciennes ombres
Toute résistance devient veinent

Colore le sol
Le rouge du sang
Jonchent les champs
De blanches couronnes
Disparaissent l'espoir et la vie
Plus rien ne vole
Plus rien ne marche
Ne se déplace
C'est la discorde
Ne restent que des peuples affaiblis

Le ciel est rouge
Le sol est noir
Brûlent les forêts et les champs
Plus rien ne bouge
Ou n'ose croire
Que demain ne sera que néant

Demain n'est plus
Et ne sera
Que le fruit de la colère
Futur perdu
Demain sera
Châtié par le vice de la guerre
Demain n'est plus
...Futur perdu



5/10
 sans l'air
6/10 avec l'air
Par Soyz - Publié dans : Poèmes - Communauté : L'âme du poète
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Dimanche 2 septembre 2007

Ça c'est un poème que j'ai écrit aujourd'hui :

À jamais perdu

Marié, père de quatre enfants
Je n'était qu'un jeune marchand
Et soudain tomba la guerre
L'ennemi attaquait nos terres

Le roi avait sonné l'alarme
'' Tous, votre patrie vous réclame ''
Craintif, n'ayant jamais manié d'arme
Je quitté mes fils et ma femme

J'étais un Maoudien, j'en serais digne
Le coeur lourd, je m'en fus au nord
L'on m'envoya combattre aux premières lignes
Là où, sans doute, je trouverais la mort
Mais il fallait que je m'y résigne
L'ennemi était plus nombreux, plus fort

Mais je me battrais jusqu'à la fin
Je défendrais ma patrie, les miens
Ma vie...
Pour sauver un pays

La nuit tomba, sombre, obscure
Nulle étoile, point de lune
Je devinais le futur
Caché en mon abri de fortune

Soudain, sonna le cor ennemi
Des flèches volèrent, invisibles dans la nuit
La charge fut lancée, violent assaut
Se mêlèrent glaives, épées et marteaux

Bientôt, l'ennemi fut terrassé
La guerre, croyait-on, était gagnée
Mais l'ennemi n'était point vaincu
Et notre royaume en fut à jamais perdu

Car tout n'était que diversion
Tandis que nous combattions au nord
Ils tuaient notre peuple, brûlaient nos maisons
Ils détruisaient nos cités, abattaient nos forts
En nos terres, n'y avait plus que ruine, dévastation

Ma seule raison de combattre
Ma famille, à jamais perdue
Tout n'était que désastre
Désormais, je ne vivrais plus

Tout, anéanti, détruit
La citadelle, abattue
Nul raison à la vie
Notre royaume, à jamais perdu

Rien, plus de raison d'être
Nous étions les vaincus
Je pris mon glaive et me fit disparaître
Ma vie était, désormais, à jamais perdue



5/10
Par Soyz - Publié dans : Poèmes - Communauté : L'âme du poète
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Lundi 3 septembre 2007

Super ! J'ai retrouvé une vieille boîte remplie de papiers et parmis lesquels se trouvaient quelques poèmes. En voici un :

Adieu

Adieu, je laisse tout pour les souvenirs et l'oubli
Je dérive, poussé par un futur indécis
Perdu dans un océan d'incertitude
Je perd le nord, le sud

Je me sais partir, dériver à tout jamais
L'avenir m'impose un chemin et je m'y soumet
Je laisse ma vie, mes amis, mes connaissances
Je laisse tout, à jamais, mais n'en prend conscience

Je vois déjà la route se séparer au loin
Ignorant l'avenir, ne sachant tout, sachant rien
Pourrai-je un jour revoir tout ceux que j'ai laissés ?
Suis-je dans une voix que je n'aurais due emprunter ?

Et puisque sont incertains tous les au revoirs
Je dis adieu à ceux que j'aime, à mes amis
Je n'entreprends ce voyage qu'avec peu d'espoir
Adieu, je laisse tout pour les souvenirs et l'oubli



6/10
Par Soyz - Publié dans : Poèmes - Communauté : L'âme du poète
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Lundi 3 septembre 2007

Ça c'est un poème que j'ai commencé il y a longtemps et que j'ai terminé aujourd'hui :

Je vous appelle

Ohé ! Fils de l'est, je vous appelle
Nobles Nains, nobles habitants
Amis de la blanche citadelle
Souvenez-vous l'alliance d'antan

Venez en la cité où je me cache
Apportez vos larges bipennes
Vos longues épées, vos lourdes haches
Venez en cette cité qui est mienne

Ohé ! Fils de l'est, je vous invite
Vous serez accueillis par la joie et la boisson
En ce chaud et vaste gîte
Joignez-vous aux loups et chassons ensemble le dragon

Apportez-moi l'aide que je requiers
Apportez-nous le courage
Joignez-vous à la guerre
Qui hante nos rivages

Ohé ! Fils de l'est, je vous en prie
Venez, gens des profondeurs
En ces vaste prairies
Venez et redonnez à nos terres leur ancienne splendeur

Ohé ! Gens de l'est, je vous appelle
Venez, peuple des montagnes
Robuste guerriers, mineurs éternels
Je requiers vos fortes armes, votre ferme poigne
Abattez cette menace, pour nous mortelle



6/10
Par Soyz - Publié dans : Poèmes - Communauté : L'âme du poète
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Lundi 3 septembre 2007
Je suis parti de quelques passages de mon poème «Le Retour» et j'ai fait celui-ci :

Le Pire Vandale

On a commis
Le pire des crimes
Nous avons tué notre demeure
Et aujourd'hui
Notre victime
Nous fera payer notre erreur

Rougissent les cieux
Brunissent les champs
Périssent les peuples de la terre
S'élève le feu
Coule le sang
Toute verdure devient désert

Tombent les hommes
Le reste les suit
Tombent les grandes capitales
Du temps de Rome
À aujourd'hui
L'homme a été le pire vandale

Inondation
Et ouragan
C'est au tour à la terre de nous tuer
Notre punition
Nul survivant
Des mers de sang
Elle se venge de l'humanité

Le ciel est rouge
Le sol est noir
Brulent les forêts et les champs
Plus rien ne bouge
Matin et soir
Tombent les femmes et les enfants

Pour la survie
Débute la guerre
Se forme le groupe des rebelles
Tous les fuient
Les militaires
Trouvent au combat le chemin du ciel

Plus rien ne pousse
Nulle nourriture
Tous trouveront bientôt la mort
La mort pour tous
Par la torture
L'humanité avouera ses torts

Aucun espoir
Et nul raison
D'encore y croire
Les hommes ont écrit leur propre mort
Finie l'histoire
Mal nutrition
Et désespoir
Nous mèneront à notre sort

Demain n'est plus
Et ne sera
Que le résulta de nos geste
Meurent les hommes
Périt le reste
Disparaît toute forme de vie



5/10 sans l'air
6/
10 avec l'Air
Par Soyz - Publié dans : Poèmes - Communauté : L'âme du poète
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Mardi 4 septembre 2007

Je faisais rien lorsque d'un coup, inspiré, je me suis mis à écrire. Voilà ce que ça a donné :

Déjà


Alors que sont soumis les forts à la servitude
Alors que, déjà, s’évapore le prestige du temps d’antan
Et que tombe la lourde couronne des peuples du sud
S’élève la nation dictatrice du jeune conquérant
Et, déjà, sombre les anciens dans l’oubli de la solitude
Noyés par un flot continu de souffrance et de tourment


Alors que l’empereur amasse le pouvoir, collectant les prises
Périssent, déjà, les grands rois dans la prison de la conquête
Alors que, vainement, l’antique peuple, tentant la fuite, s’épuise
Seul demeurent les insoumis, vengeurs rancuniers que nul n’arrête
Cachés au plus profond des vallées, tuant à leur guise
Dominat les eaux, maîtrisant les tempêtes


Alors que s’élève un nouveau souverain, un noir empereur
S’émiettent, déjà, les anciennes traditions et tombe l’histoire
Dont seul se souviennent les chevaliers errants, sombres vengeurs
Et tandis que tous se cachent dans les montagnes, sombres, noires
Meurent la noblesse et se désagrège l’honneur
Et, au-delà des nuages, germent  des ombres que nul ne peut voir


Ombres qui, peu à peu, épaississent les ténèbres de la nuit
Et assombrissent les jours les plus illustres
Ombre qui voile les cieux et l’infini
Et qui entre les étoiles s’incrustent
Obstruant la lumière, condamnant la vie
Et étouffant les rayons les plus robustes


Trépassent les archaïques traditions, perdues dans l’oubli
Se déversent de l’ancestrale capitale des rivières de sang
Dans lesquelles se noient le peuple conquis
Qui, déjà, agonise, frappé par la force du temps
Temps qui, rapidement, passe et ne songe qu’à aujourd’hui



8/10
Par Soyz - Publié dans : Poèmes - Communauté : L'âme du poète
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Je suis un jeune auteur de 17 ans et vous invite à lire et à commenter mes ''oeuvres''. Sur ce blog, se trouvent des poèmes, quelques chansons ainsi que les chapitres d'un texte humouristique plus ou moins de bonne qualité. Prochainement, l'on pourra trouver sur mon blog les chapitres de plusieurs de mes romans. Je vous souhaite une bonne lecture.
   *J'accepte de vous laisser copier-coller mes poèmes si vous écrivez le nom de l'auteur, soit Soyz ou C.M.M.PLECHAT, si vous faites un lien vers mon blog et, obligatoirement, si vous en faite la demande, soit dans un commentaire, soit dans mon forum*
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