Ca c'est un autre poème que j'ai écrit aujourd'hui... il est un peu meilleur que l'autre, selon moi. Vas savoir pourquoi, les deux ont
six strophes...
Froide Nuit
Le jour agonise tandis que nait la nuit
Se répand le brouillard, envenimant la vision
Se perdent les couleurs, ne demeure que le gris
Sommeille la brume, brouillant les environs
Lentement, se répandent les ténèbres
Tandis que disparait la lumière à l'horizon
Peu à peu, se lève une lune funèbre
Tandis que se couche le soleil, s'endorment ses rayons
Tandis que chantent la cigale et le huard
S'envole la rapace et se cache le rongeur
Peu à peu, s'épaissit le brouillard
Cachant à sa proie le prédateur
Tandis que le jour se voile
Et que s'étend le crépuscule
Uniquement la nuit apparaissent les étoiles
Seul réconfort en ses ténèbres nocturnes
Tandis que le silence chante l'hymne de la nuit
La lune éclaire faiblement la sombre terre
Point de vent, point de bruit
Tandis que vole le chasseur solitaire
Rien, seulement la noirceur
Point de vent, point de bruit
Règne la crainte, la peur
Rien, peu de lumière, peu de vie
Rien, en cette froide nuit
6/10
Par Soyz
Publié dans : Poèmes
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