J'ai écris ce poème avant Le Molgokor. C'est, je pense, mon premier ou mon deuxième poème. Le voici donc :
Le Misir
Le voyageur marche sous l’immense pin
Dans la belle et vierge
contrée
Où vit l’animal de satin
Dans son doux et chaud terrier
L’illustre ciel dévoile ses blancs nuages
À la somptueuse terre d’argent
Où s’étendent sur l’imposant paysage
D’admirables bois verdoyants
Là où l’ardu climat règne
Où la froide neige se propage
L’éternelle beauté s’imprègne
Dans l’étincelant
paysage
Les doux flocons tombent dans la soirée
Telle de claires et belles étoiles
En ce lieu immaculé
En cette terre
hivernale
Les légers flocons s'ajoutent
Aux vertes branche des conifères
Et referment les
routes
Qu’efface l’interminable hiver
Dans la nuit plus noire que noire
Brille l’éternelle neige argentée
Et volent encore les flocons du soir
En cette terre isolée
Lorsque s’éclaircit le ciel
L’orange soleil du matin
Réfléchi par la neige immortelle
Rayonne
jusqu’au lointain
Le vent fait lever les flocons légers
Qui dansent parmi les branchages
Puis cessant de voler
Enterrent les
herbages
Le vent qui
s’arrête
Fait retomber les flocons de platine
Qui
après une douce tempête
S’agrippent aux grandes épines
Et la neige poursuit son
excursion
En ce territoire désert
En
ce royaume du Septentrion
En cette terre d’hiver
Commentaires Récents