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Poèmes

Vendredi 31 août 2007

Ca c'est un poème que j'ai écris à la fin de l'hiver :

Je Tombe

Je tombe, sans maîtrise, dans l'infini céleste
Ne me rappelant que l’amour, oubliant le reste
Traversant les nuages, tel une ombre anodine
Je tombe, impuissant, en ce paysage de ruines
Les nuages sont gris, le ciel est sombre
Je tombe
 
Se dessine, peu à peu, un paysage défini
Des flammes, des décombres, infinis
Étourdi, je tourne, je tombe
Je m’écrase parmi les décombres
Incapable de bouger, suffocant
Je meurs, je crache le sang
 
Immobile, fixant le ciel
Je ne fais que penser à elle
Oubliant la vie, oubliant la mort
Oubliant mon propre sort
Je la vois, de mon regard rêveur
Je meurs

 



7/10
Par Soyz
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Vendredi 31 août 2007

 


Ce poème je l'ai écrit il y a quelque temps. Il est un peu sombre...

Tombe la pluie
 
Car se referment les blessures et sèche le sang
Car tombent les larmes et viennent les pleurs
Car retombe la pluie et verdissent les champs
Torture le monde le départ de ceux qui meurent
 
Et qui malgré l’amour jamais ne reviennent
Après cette longue attente, malgré tout ce temps
Et nous envahit en un bref instant la plus grandes des haines
Que l’on crie sans retenue au dieu tout puissant
 
Car sera pris par le néant tous ceux que l’on aime
Car tous disparaîtront aujourd’hui ou demain
Car sera pris nos cœurs par le tourment et la peine
Embrassent la vie détresse et chagrin
 
Car nous sommes destinés à la torture de la mort
Car elle frappera malgré nos religions et nos croyances
Car même la gentillesse la nuit venue s'endort
N’embrasse la vie ni raison ni sens
 
Car disparaît le soleil lorsque vient le soir
À chaque nuit devrions-nous allumer un feu
Car sont incertains tous les aux revoirs
À chaque jour devrions-nous dire adieu

Car n’est nul existence qui ne connaîtra le chagrin
Car n’existe nul océan qui n’ait de rivage
Car n’existe nul ouvrage qui n’ait de fin
Je blâme le ciel et maudit les nuages
 
Car il n’y a pire souffrance pour ceux qui restent
Que de voir partir ceux qui ont toujours demeuré
Car nul sur terre ne désir cette tristesse
Je blâme la vie de nous la donnée

 



7/10
Par Soyz
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Vendredi 31 août 2007

Ce poème ci je l'ai écri il n'y a que quelques jours :


Sans Prévenir
 
Car nous ignorons l’heure de notre mort
Car tout peut changer en un seul instant
Car peut frapper la peine sans l’annoncer d’abord
Vivons toute seconde tel un mourant
 
Car est accablante la douleur du deuil
Car toutes nos paroles peuvent être les dernières
Car chaque action peut mener au cercueil
Soyons prompt au sourire, taisons la colère
 
Car un au revoir peut être un adieu
Car vient la vie d’abord et la mort en deuxième
Malgré toute chose, agissons pour le mieux
Ne négligeons jamais ceux que l’on aime
 
Car la vie se brise si rapidement
Oublions hier, ne pensons qu’à demain
Vivons pleinement chacun de nos instants
Ne reculons jamais, poursuivons notre chemin
 
Car nos dernières paroles dites à un mort
Hanteront à jamais nos pensées
Car nous poursuivront toujours et encore
Les derniers mots d’une personne aimée
 
Car en une courte absence, en une seule minute
Bien des choses peuvent arriver
Un accident, une simple chute
Taisons la colère, mettons-la de côté
 
Car la vie se brise si rapidement
Car toutes nos paroles peuvent être les dernières
Car tout peut changer en un seul instant
Car la vie n’est que passagère
Profitons-en 


8/10
Par Soyz
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Vendredi 31 août 2007

Ceci est le poème que j'ai écrit à ma blonde avant de sortir avec. Il est utile de savoir qu'il était prévu que je déménage loin d'où j'habitais.

Incertain

Tendrement étreint
Couché côte à côte

Main dans la main
Les yeux dans ceux de l’autre
 
Je resterais ainsi
Sans jamais me lasser
Je passerais ma vie
À t’écouter parler

Simplement parler
 
Couché à tes côtés
Je peux entendre mon cœur battre de joie
J’oublie tout, je ne pense à rien
Je ne pense qu’à toi
Le passé est derrière et l’avenir est lointain
Pour moi n’est important
Que l’instant présent
Je n’ose faire plus que de te regarder
De m’asseoir près de toi
De te parler
Et d’écouter ta voix
 
Et lorsqu’il est temps de partir
Je regrette, je m’en veux
D’avoir été incapable de te dire
De ne t’avoir dit si peu
 
Je pense à toi
À ton sourire, à tes yeux
Je t’imagine, je te vois
Je pense à nous deux
 
Et puis me viens des pensés incertaines
J’ignore tes sentiments, j’ignore si tu m’aime
Je n’ose avouer si rapidement t’aimer
En si peu de temps, une seule soirée
 
Je refuse de voir l’avenir
Je ne veux qu’oublier
Je refuse de partir
Je ne veux que rester
 
Comment ai-je pu si rapidement aimer ?
Je sens que me martyrise la vie, qu’elle me torture
Je veux être à tes côtés
Mais me contraint le futur
 
Je m’attache, je m’accroche
Incertain, je désire rester
Quitter mes proches
Pour pouvoir t’aimer
 
Je ne veux pas passer à côté
Au cas où mes sentiments sont partagés
J’ignore tout, je ne sais rien
Mais malgré l’humiliation
Je me risque à poser la question
M’aimes-tu… un peu du moins ?

 



5/10
Par Soyz
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Samedi 1 septembre 2007

Ca c'est un poème que j'ai écris aujourd'hui. J'ai décidé de faire rimer les quatres ligne des strophes mais je trouve que finalement j'aurais pas du... c'est plus ou moins bon... mais j'aime bien l'avant-dernière strophe.

L'orage

Grandit l'obscurité en un ciel gris
Peu à peu s'avance la nuit
Soudainement, s'effondre la pluie
Surgit la foudre, l'orage rugit

La foudre éclaire le ciel
La furie de l'orage semble éternelle
Et tandis que persiste la pluie torrentielle
Le vent la pousse, l'ensorcelle

Goute par goute, l'eau martèle le sol
Le vent se lève, s'affole
L'orage dévaste les terres agricoles
Les feuilles se détachent, s'envolent

Tandis qu'explose la colère de l'orage
S'obscurcissent les nuages
Recrachant leur rage
Inondant le paysage

Tandis que pleurent les cieux
La pluie sature l'air, ténébreux
Retentit les chants orageux
La terre s'inonde, peu à peu

L'orage persiste, demeure
Malgré le matin qui pleur
Malgré la nuit qui meurt
Encore, l'orage gronde sa fureur



5/10
Par Soyz
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Samedi 1 septembre 2007

Ca c'est un autre poème que j'ai écrit aujourd'hui... il est un peu meilleur que l'autre, selon moi. Vas savoir pourquoi, les deux ont six strophes...

Froide Nuit

Le jour agonise tandis que nait la nuit
Se répand le brouillard, envenimant la vision
Se perdent les couleurs, ne demeure que le gris
Sommeille la brume, brouillant les environs

Lentement, se répandent les ténèbres
Tandis que disparait la lumière à l'horizon
Peu à peu, se lève une lune funèbre
Tandis que se couche le soleil, s'endorment ses rayons

Tandis que chantent la cigale et le huard
S'envole la rapace et se cache le rongeur
Peu à peu, s'épaissit le brouillard
Cachant à sa proie le prédateur

Tandis que le jour se voile
Et que s'étend le crépuscule
Uniquement la nuit apparaissent les étoiles
Seul réconfort en ses ténèbres nocturnes

Tandis que le silence chante l'hymne de la nuit
La lune éclaire faiblement la sombre terre
Point de vent, point de bruit
Tandis que vole le chasseur solitaire

Rien, seulement la noirceur
Point de vent, point de bruit
Règne la crainte, la peur
Rien, peu de lumière, peu de vie
Rien, en cette froide nuit



6/10
Par Soyz
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Samedi 1 septembre 2007

Ca c'est un poème que j'ai écrit il ya très longtemps. Il parle d'une terre qui se trouve dans mes histoires, car oui, j'écris des histoires... sérieuses...

Le Molgokor

Froid est le sol
Noir est l'horizon
Ne vit que bestiole
En ce lieu d'altération

En cette terre dégoûtante
N'y a point de vie
La neige est absente
De ce lui d'avarie

Les rares nuages
Sont plus noirs que l'obscurité
En cet affreux paysage
Où s'absente toute beauté

En ce lieux de difformité
En cette terre du nord
Sont chassée toute destiné
Qui ne mène à la mort



6/10
Par Soyz
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Samedi 1 septembre 2007

Ceci est un poème que j'ai écrit il y a longtemps... ou une chanson, puisque j'ai mis le nombre voulu de syllabe pour avoir l'air que je voulais... mais que je suis incapable de décrire : tatatata tatatata tatatataataataaatata... plus ou moins efficace... tk. Le poème à un lien étroit avec mes histoires, il sera donc peut-être difficile de comprendre le sens de certains vers puisque je ne publie pas mes histoires... Bref, voici mon poème :

Le Retour

Tombe la pluie
Claire comme l'aurore
Tombe les lourdes larmes d'Éré
Tombe la vie
S'écoule la mort
Renversée par les fils premiers

S'élève la guerre
Coule le sang
Se répand la mort et la souffrance
Se vident les mers
Les océans
S'élèvent les fils de la vengeance

Ils brisent la vie
Ils ouvrent la tombe
Renaquit donc le grand Onoren
Sont réunies
Les anciennes ombres
Toute résistance devient veinent

Colore le sol
Le rouge du sang
Jonchent les champs
De blanches couronnes
Disparaissent l'espoir et la vie
Plus rien ne vole
Plus rien ne marche
Ne se déplace
C'est la discorde
Ne restent que des peuples affaiblis

Le ciel est rouge
Le sol est noir
Brûlent les forêts et les champs
Plus rien ne bouge
Ou n'ose croire
Que demain ne sera que néant

Demain n'est plus
Et ne sera
Que le fruit de la colère
Futur perdu
Demain sera
Châtié par le vice de la guerre
Demain n'est plus
...Futur perdu



5/10
 sans l'air
6/10 avec l'air
Par Soyz
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